Mental d'Acier - Papa Joe : son histoire ...

Imaginez un seul instant devoir quitter votre épouse et vos enfants, pour rejoindre à des milliers de kilomètres, un lieu inconnu et perdu, dans un territoire occupé… Puis d’être obligé de participer à des opérations militaires visant votre propre pays… Et évidemment, sans certitude de revenir un jour dans votre petit village…

Et même si vous êtes un combattant exceptionnel doté d’un mental d’acier hors norme ; revenir seul, dans de telles conditions, sur votre terre natale, et reprendre une vie « normale », après tant d’horreur, de colère, de frustration, d’appréhension, de souffrance et de peur, relève simplement d’un exploit.

Pourtant, c’est ce qu’a vécu ce jeune homme de 32 ans que l’on appelait « Papa Joe ».

Ce roman au langage parlé et familier vous transporte au cœur d’une époque, dans un univers où s’entremêlent habilement action, stupeur et réalisme. Papa Joe vous immerge dans son aventure aux missions surprenantes et insoupçonnées. L'histoire est à la fois belle et triste, pleine d’humour, mais aussi de scènes terribles et touchantes aux larmes, parsemées d'horreur, de souffrance, de courage, de détermination.

Son attitude face à la barbarie force le respect.

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Découvrez les secrets de son parcours atypique et unique de plus de 10 000 km et ses aventures époustouflantes !

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+++ Basé sur une histoire véridique et authentique +++

Papa Joe Couverture

Quelques critiques littéraires

- Little_stranger – Lectrice BABELIO

« […] Quel livre ! J'ai été très touchée par ce témoignage d'un alsacien qui se retrouve enrôlé de force pour aider l'Allemagne Nazie. Bien sûr, il ne valide pas ce régime, mais il n'a pas le choix. Alors, il s'organise avant de partir laissant derrière lui, son épouse et sa petite fille. C'est un couple de personnes très intelligentes qui anticipent, prévoient autant que faire ce peut dans les circonstances. Voici donc Joe, parti pour un grand "voyage" dans une Europe en guerre. Ses compétences multiples qu'il va agrandir au fils du temps, sa désertion si l'on peut dire de l'armée allemande, ses compagnons "Les partisans" du Maréchal Tito avant les épurations ethniques, ses rencontres. Tout est là dans ce livre.

J'espère que mon billet sera aussi élégant que ce Monsieur, qui se sert autant de sa tête que de ses muscles : un lion, voilà l'image que je garde de Papa Joe. Le texte vous emporte comme un grand fleuve qui nettoie l'horreur. Cet homme a vécu ensuite avec ce qu'il a vu, il a continué sa vie, il n' jamais lâché le morceau. Un Monsieur très respectueux des autres avec de belles valeurs comme je les aime, si seulement j'avais la moitié de ses talents. Sa famille doit bien sûr être très fière de lui et c'est un superbe hommage que lui rend son petit-fils en relatant son histoire. […] »


- Coquinnette1974 – Lectrice BABELIO

« […] Papa Joe, c'est l'histoire du grand-père de l'auteur. Le contexte historique est très bien retranscrit, on sent que Daniel Auber s'est sacrement documenté pour écrire cet ouvrage, qui lui tient à coeur. Cela commence en Alsace, et nous découvrons l'annexion de cette région par les Allemands pendant la seconde guerre mondiale. […]

[…] Nous suivons donc le parcours palpitant et extraordinaire d'un combattant exceptionnel que tout le monde appelait Papa Joe. C'est lui le narrateur ce qui permet d'être totalement immergé avec lui dans cette aventure. Il a été un des derniers incorporés de force, et l'un des derniers à être revenu dans son petit village. Le périple fût long, le retour difficile. Certains passages font mal au coeur ce qui est normal. Faire la guerre et se battre n'est pas de tout repos ! Mais grâce à une volonté de fer et l'espoir de retrouver sa femme Catherine et leurs enfants ; il va réussir à rentrer. Ce qui m'a plut ici, c'est de découvrir un homme français enrôlé de force sous prétexte qu'il vivait en Alsace, et que celle ci fût annexé par l'Allemagne. Il a choisit de se battre, de déserter aussi, ça c'était prévu dès le départ et surtout, de revenir vers les siens dès que possible. Son parcours force le respect. […]

[…] Papa Joe est un bon ouvrage sur une période que je commence à bien connaitre, et pourtant j'arrive toujours à en apprendre dessus et à être surprise par mes lectures ! […] »


- Thomas – Lecteur AMAZON

« […] C’est un très beau roman ; 500 pages qui font découvrir les aventures de papa Joe. On s’attache très vite au personnage principal, il est très nature et sincère, il incarne le courage, il est un guide pour la vie et l’amour. L’auteur nous fait partager des moments qui font froids dans le dos, alternés avec des épisodes où l’humour de papa Joe fait rigoler. L’auteur a rendu un bel hommage à tous ces incorporés de force, il a raconté une histoire saisissante d’un réalisme déconcertant et prenant. Quand on commence la lecture, les chapitres s’enchevêtrent et se suivent… difficile de stopper, on a envie d’arriver à la fin. Et difficile de ne pas lâcher quelques larmes tellement les émotions sont fortes à la fin du livre. Même si on n’est pas passionné de guerre, ce roman est grandiose. Je le recommande fortement. […] »


- Gromit33 – Rédactrice NETGALLEY et lectrice BABELIO

« […] Un livre hommage d'un petit fils à son grand père, Papa Joe. et grâce au roman et à l'emploi de la première personne, l'auteur va nous raconter la seconde guerre mondiale en Alsace et l'histoire de ces jeunes alsaciens enrôlés de force dans l'armée allemande et les aventures que va vivre son grand père. J'ai apprécié les épisodes qui se passent dans cette région alsacienne, […] la vie dans les petits villages […], puis l'enrôlement forcé des jeunes (Papa Joe s'organise avant son départ et part avec une seule idée, pouvoir fuir et revenir). Mais il va connaître les champs de bataille […] puis sa fuite et son retour vers sa région (il va alors […] rencontrer les "Partisans" du Maréchal Tito).

Un texte foisonnant d'épisodes historiques, de scènes terribles mais aussi le portrait de personnages impressionnants (que ce soit les amis du village (une belle scène d'ouverture de bagarre dans le bistrot du village car Joe pratique la lutte gréco romaine et il ne faut pas trop le titiller et sa femme Catherine non plus d'ailleurs), que ce soit son chef allemand (celui ci a intégré dans son équipe deux alsaciens et une sorte de connivence va se faire entre eux, malgré leurs opinions), que ce soient les personnes qu'il va rencontrer lors de la route de retour (des scènes touchantes quand il est hébergé dans une ferme par une mère et sa fille, ou les scènes de combat avec les Partisans).

Ce livre m'a par moment bouleversé et ce n'est pas un livre de plus sur la seconde guerre mondiale, c'est un livre qui nous parle de la guerre, de ce qui s'est passé en Alsace et des "aventures" de gens simples emportés par la folie de la guerre. Un bel hommage d'un petit fils à son grand père. »


- Justinebookine – Rédactrice et lectrice BABELIO

« L'auteur est le petit-fils de Papa Joe. À travers ce roman, Papa Joe nous raconte son histoire qui commence avant la Seconde Guerre Mondiale dans son Alsace natale jusqu'à son retour de la guerre plusieurs mois après celle-ci. Nous suivons cet homme d'exception, enrôlé de force dans l'armée allemande, qui a réussi à survivre seul dans des pays étrangers lors de sa désertion... nous suivons son parcours, ses peurs, ses victoires, sa participation avec Les Partisans du Maréchal Tito.

Il s'agit d'un personnage fort avec du caractère et surtout un mental hors norme. Cet homme a vécu et vu des horreurs mais à tout fait pour retrouver sa famille en Alsace. J'ai beaucoup aimé ces deux autres visions de la guerre : l'une des alsaciens envahis par les Allemands et enrôlés de force et de l'autre la guerre du côté de la Yougoslavie que je connais très peu.

Ce roman est très instructif. L'auteur a utilisé des événements et témoignages de ses grands-parents mais aussi d'amis de ceux-ci pour écrire ce roman. Il est très bien documenté. Un roman génial, un coup de coeur à coup sur, lancez-vous! »


- Emilie – Rédactrice NETGALLEY

« Basé sur une histoire vraie, ce roman raconte pluseurs années de la vie de Papa Joe, Alsacien incorporé de force dans l'armée Allemande en 1944. Le contexte historique est très bien décrit. On sent que l'auteur s'est beaucoup documenté et a à cœur de décrire les événements tels qu'ils se sont réellement passés. On sent même, sous jacente, la colère et l'incompréhension devant certains évènements révoltants. La manière dont les choses sont contées nous permet de bien nous situer et comprendre cette guerre, les décisions de Papa Joe, même si on est pas familier ni documenté soi-même sur cette époque.

C'est un livre très intéressant. L'histoire de Papa Joe est à la fois belle et triste, pleine d'amour et d'horreur, de peurs, de larmes, de souffrance, de courage, de détermination et, en cela, l'attitude de cet homme face à la barbarie force le respect. […]

Les destins tels que celui de Papa Joe méritent d'être racontés, lus et connus. »


- Delphine – Correctrice du roman

« […] C'est une belle oeuvre. […] Papa Joe était quelqu'un d'extraordinaire, Catherine aussi... on s'attache énormément à lui, et que ce soit écrit comme si c'est lui qui parle, cela donne encore plus de poids au texte, aux émotions... Pour moi, il est un vrai héros ! […] J'ai apprécié l'histoire, et me suis attachée à ce grand personnage. […]

[…] Des passages tels que les Carpates sous la neige, son année dans la plaine en retraite, la profondeur des relations malgré les horreurs m'ont fait tenir jusqu'au bout... mais les larmes aux yeux me sont venues souvent et paradoxalement, je pense avoir plus souri, par l'humour, le direct des propos, ou actes de Papa Joe. Il incarnait une sorte de justicier des temps anciens, le plus souvent malgré lui. […] Je souhaite une longue vie à cet ouvrage historique de la littérature française qui est très bien écrit et trouvera, j'en suis certaine, lecteurs aguerris. […] »


- Barra – Responsable des relations Auteurs

« […] Ce récit, qui raconte l’extraordinaire histoire de Papa Joe, un homme incorporé de force qui déserte et passera de longs mois à tenter de rentrer chez lui et qui vivra d’incroyables choses pendant la Seconde Guerre mondiale, nous a beaucoup plu. Vous avez su raconter la vie époustouflante de cet homme en mêlant habilement romanesque et réalisme et vous plongez ainsi le lecteur au coeur d’une époque. Votre connaissance de l’histoire et de la politique de l’époque ne fait que renforcer le réalisme du récit. Vous livrez un magnifique témoignage, à la fois épique et émouvant, plein de rebondissements, dans lequel la petite histoire rencontre la grande avec brio.

Si Papa Joe n’avait pas existé, on aurait envie de l’inventer tant sa vie mérite d’être racontée. […] »


- Marie – Directrice éditoriale

« […] Votre roman ne manque pas d’action, de rythme, de réalisme. Bravo […] »


- Jean-Charles – Directeur éditorial

« […] Nous avons été séduits par l’originalité et la force du récit, de la vie riche et tumultueuse de Papa Joe, au style surprenant et intense, plein de bon sens, sur les valeurs humaines et qui nous amène à nous interroger sur les rapports humains. […]

Une véritable leçon de Vie, de Courage et d’Amour. […] »


- Damien – Responsable éditorial

« […] Nous avons été séduits par la qualité de vos écrits. […] »


Son parcours et ses récompenses

Papa Joe Parcours

- Son parcours atypique et surprenant, son périple de plusieurs milliers de kilomètres à travers une bonne partie de l’Europe de l’Est, du front soviétique aux Balkans, de l’Ukraine à la Bulgarie en passant par la Moldavie et la Roumanie, de l’Ex-Yougoslavie à l’Italie ...

- Ses 2 évasions

- Ses prouesses en tous genres ; entre autres, l’époustouflante journée de sa désertion, l’éprouvant franchissement à pied du massif montagneux des Carpates, l’intégration parmi les forces Partisanes Yougoslaves, la stupéfiante mission de sabotage d’un pont ferroviaire, ou encore la surprenante et rocambolesque traversée du fleuve le Danube

sont récompensés par 2 médailles de guerre ; « La Croix du Combattant » et « Les Evadés de Guerre » ainsi que le « Diplôme du combattant »


+++ Basé sur une histoire véridique et authentique +++


Papa Joe Diplome

Quelques extraits du roman

- 1er extrait en référence à l’éprouvante traversée à pied du massif montagneux des Carpates :

« J’avais faim et je devais me nourrir, coûte que coûte. Je n’avais plus le choix si je voulais continuer à survivre. [... ]

[... ] Avec mon couteau, j’enlevais l’écorce des arbres, je la brisais en petits morceaux, puis la déposais dans mon casque qui servait de soucoupe. Avec la crosse de mon fusil ou avec le pommeau en métal de mon poignard, je broyais ensuite l’écorce jusqu’à obtenir une poudre, une espèce de farine. Quelques fois je mélangeais cette farine encore avec de l’herbe. Puis enfin, je rajoutais de l’eau et j’en faisais une sorte de purée, une mixture que je m’efforçais d’avaler.

En creusant dans la terre avec ma petite pelle ou avec mon couteau, je trouvais souvent toutes sortes de bestioles, essentiellement des vers de terre en hibernation, mais de temps en temps également des insectes ou des petits rongeurs. En enlevant l’écorce des arbres, je tombais fréquemment sur des asticots. Ingurgiter mon premier vers de terre n’a pas été simple, mais au bout d’un moment, je m’y étais fait, mais en aucun cas habitué. Non, bien au contraire, c’était simplement horrible et écoeurant, mais pourtant nécessaire et indispensable. Cela me donnait à chaque fois envie de vomir, mais je me l’interdisais. C’était ça, ou je ne resterais plus longtemps en vie, j’en étais conscient ...

Je n’avais pas le droit de me décourager. Pourtant, j’étais seul, tout seul, dans le silence de la montagne, quelques fois au milieu de paysages magnifiques que je contemplais avec un soupçon de mélancolie.

Je me demandais ce que je faisais là. Et comment en étais-je arrivé là ? Et pourquoi ? Je connaissais bien sûr les réponses à toutes ces questions… C’était bien moi, et moi seul, qui avais planifié ce plan de route ! »


- 2ème extrait en référence à son intégration dans le clan des Partisans et à son combat d’accueil avec leur chef :

« [... ] Pour moi, c’était un grand jour ; ce jour du 18 avril 1944, ce jour où je venais de rejoindre le clan des Partisans… [... ]

Puis nous sommes repartis pour une série d’attaques. À un moment donné, alors que nous étions tous les deux à terre, je lui ai demandé :

- Bon, tu te débrouilles bien, tu es fort, mais… pas assez pour réussir à me battre ! Alors que me donnes-tu pour que j’abandonne ?

- Hé ! Oh ! Ben, OK, mais si c’est une femme que tu veux, t’es mal barré, y’en a pas ici !

- Ha ha ha, non, je pensais plutôt à une bonne bière ! Et surtout à une bonne bouffe ! Je rêve d’un gros steak bien saignant ...

- Ah, OK, ben là, on a tout ce qu’il faut, et même bien plus ...

À sa dernière attaque, je me suis donc volontairement laissé envoyer au sol, puis pour me relever, je lui ai tendu la main, signe d’abandon ... Nous avons rigolé ensemble, puis il m’aida à me soulever et nous nous sommes longuement serré les mains amicalement.

- Au fait, je m’appelle Goran, bienvenu chez les Partisans ! m’annonça-t-il.

— Merci à toi ; moi, je m’appelle Joe !

— Au fait, merci d’avoir sauvé Ivo, il est comme un frère pour moi, il m’a tout expliqué de ce que t’as fait là-bas, bravo, des mecs comme toi, j’en cherche !

— Oui, mais n’oublie pas, en attendant, elle est où ma bière ? »


- 3ème extrait en référence à l’assaut soviétique sur leurs positions, et à sa désertion :

« Il ne fallait pas être surdoué pour prendre rapidement conscience de la situation : nous n’étions pas en mesure de faire face à une telle puissance. Les forces soviétiques venaient de lancer un assaut de grande envergure. Tenir nos positions était impossible. Pas dans ces conditions, c’était un état de fait. L’état-major soviétique voulait nous achever, c’était son objectif, et c’était pour aujourd’hui, pour maintenant. Il nous restait peut-être une heure, pas beaucoup plus…

Les forces soviétiques n’étaient certes pas mes ennemis, mais là, dans cette situation bien précise, il fallait se mettre à l’évidence, les soldats soviétiques n’allaient jamais faire de différence entre un « vrai » soldat allemand et un Français, un Alsacien, un enrôlé de force ...

[... ]

Il ne me restait que très peu de temps pour organiser et préparer mon départ, ma fuite, ma désertion… C’était la seule solution pour sauver ma peau. C’était la seule solution pour avoir, un jour, la chance de revoir ma famille, mon épouse et mes enfants. Je me suis donc retourné vers Alfred, mais rien qu’avec le regard, et sans même lui avoir dit quoi que ce soit, il avait compris. Je lui ai néanmoins demandé :

— Alfred, tu te souviens de notre discussion de l’autre jour ?

— Oui, on se casse, c’est ça ?

— Ouais, c’est maintenant ou jamais. De toute façon, si on reste, on est morts. On n’a pas le choix ! »


- 4ème extrait en référence à son sabotage d’un pont ferroviaire :

« Certes, le train ne circulait plus à grande vitesse, mais lorsque la locomotive est parvenue au milieu du pont, au niveau du pilier central, son énorme poids de plusieurs dizaines de tonnes a fait plier et rompre la membrure du pont. Puis en quelques secondes, la structure complète du pont s’est disloquée entraînant dans sa chute la locomotive et de nombreux wagons vers le fond de la vallée, dans le lit de la rivière. Toute l’infrastructure du pont s’est ensuite effondrée, y compris le pilier que nous n’avions pas saboté. Les culées ont été arrachées de leurs fondations.

Il ne restait plus rien du pont, absolument rien ; une destruction totale ! Un bruit indescriptible, une scène à en couper le souffle. Des explosions à ne plus s’arrêter. Un wagon en avait entraîné un autre, si bien qu’avant l’immobilisation du restant du train, une bonne dizaine de wagons se retrouvèrent projetés dans le vide ...

Des wagons remplis de munitions, d’armes, de véhicules, un char Tigre et d’innombrables caisses en bois se retrouvaient enchevêtrés les uns dans les autres. Il y avait également des obus, car des explosions en cascade anéantissaient toutes les carcasses de ferrailles qui s’étaient accumulées dans la rivière. »


A propos de l'auteur



Daniel AUBER est né à Strasbourg. Il est le petit-fils de Papa Joe et de son épouse Catherine ; le fils unique de Célestine, leur troisième enfant.

De formation scientifique, il est titulaire d’une Licence et d’une Maitrise en Sciences de l’Ingénieur, d’un DEA en Électronique et d’un Doctorat en Microélectronique (ASIC Analogique, Design, Layout, Test).


« Mental d'Acier » est son premier roman.


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Daniel a écrit ce roman en mémoire de ses grands-parents, pour garder une trace de cet épisode qui avait marqué leurs vies à jamais.

Ce roman, il l’a rédigé en leur honneur et en essayant de garder du mieux possible la manière dont s’exprimaient et se comportaient ses grands-parents. Il était très proche d’eux et s’est basé sur les innombrables et passionnantes discussions qu’ils partageaient lorsqu’ils se retrouvaient les week-ends, ou lorsqu’il logeait dans sa jeunesse chez eux, alors que ses parents étaient en voyages d’affaires.


Papa Joe et Catherine – 1938

+++ Basé sur une histoire véridique et authentique +++

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Fiche technique de l'ouvrage


- Auteur : Daniel AUBER

- Date de parution : 07 / 04 / 2024

- Nombre de pages : 462 pages

- Langue : FR

- ISBN-13 : 979-8884128705


- Prix broché : 21,90 €

- Prix ebook : 9,99 €


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